PLANNING DE LIGNE DE CAISSE
Vous dites de quoi vous avez besoin.
La semaine se compose toute seule.
Combien de caisses ouvertes, à quelle heure, quel jour. Planégo prend vos besoins, les contrats de chacun et ses contraintes, et propose une semaine entière. Puis il relit son propre travail et vous montre où il s’écarte de ce que vous avez demandé.
Ce que Planégo fait
Trois écrans, dans cet ordre. Les images sont celles de l’application.
Étape 1
Votre équipe
Vous ajoutez chaque personne : ses heures de contrat et son rôle — caisse, accueil, les deux, caisse rapide. Le rôle décide des postes qu’elle peut tenir, et le générateur ne s’en écarte jamais.

Rôle, contrat, solde d’heures et contraintes, d’un coup d’œil. Ses contraintes s’écrivent en français, comme vous les diriez. L’application propose les règles correspondantes ; vous les corrigez, vous en retirez une si elle a mal compris, puis vous enregistrez.

« Pas le mercredi, et jamais plus de 4 h d’affilée. » — deux règles proposées, à vérifier avant d’enregistrer. Étape 2
Vos besoins
Combien de postes ouverts, à quelle heure, quel jour. Dans un tableau, ou directement sur le graphique en tirant les barres : une ligne par caisse, jour après jour. L’écran met face à face ce que vos besoins coûtent en heures et ce que l’équipe présente peut fournir — et quand ça ne tombe pas juste, un bouton les rogne pour vous.

Une ligne par poste à tenir. Les barres se tirent et se déplacent à la souris. Étape 3
Le planning
Vous posez à la main ce qui doit l’être, puis vous lancez la génération. Chaque horaire porte le poste tenu, et le rapport vous dit aussitôt ce qui n’a pas pu être couvert et qui n’a pas ses heures de contrat.

La semaine générée, et la colonne Conformité qui signale aussitôt qui s’écarte de son contrat. Ensuite vous rattrapez ce que vous voulez sans rien ressaisir : sur le graphique, les blocs se déplacent à la souris et leurs bords se tirent pour allonger ou raccourcir un service.

Une journée, une ligne par personne. On déplace, on étire, c’est enregistré.
Et côté équipe
Chaque personne a son propre accès. Elle y consulte les semaines que vous publiez et son solde d’heures, et vous adresse ses demandes : une indisponibilité, un congé, un échange de service avec un collègue, ou simplement un mot. La demande vous arrive, et vous répondez.


Ce que Planégo ne fait pas
- Aucun pointage, aucune badgeuse, aucune géolocalisation. L’application sait qui devait être en caisse. Elle n’a aucun moyen de constater qui y était : si la semaine ne s’est pas passée comme prévu, c’est à vous de corriger le planning — et c’est ce planning corrigé qui nourrit les compteurs d’heures.
- Aucune mesure de rendement. Pas d’articles scannés, pas de temps par client, pas de classement. Ce n’est pas un outil de surveillance, et il n’est pas bâti pour le devenir.
- Pas de paie. Les compteurs d’heures servent à équilibrer les plannings, pas à établir un bulletin.
- Aucun branchement sur vos caisses. Rien à installer en magasin, aucun numéro de caisse à déclarer : seul compte le nombre de postes à tenir.
Qui a créé cet outil ?
Caissier dans un supermarché et conscient des galères de ma responsable pour faire les plannings, j’ai décidé de lui concevoir un outil adapté. Il est actuellement en test.
Une question, une démonstration, un doute ?
contact@planego.fr